Domaines de l'anthropologie

L’anthropologie consiste à étudier l’humain du passé comme du présent. Le mot vient du grec anthropos (humain) et logia (étude). L’anthropologue étudie autant l’humain que ses espèces voisines, comme les lémuriens, les singes et autres primates. L’anthropologie se subdivise en plusieurs spécialités et sous-disciplines :

  • L’anthropologie sociale et culturelle : l’étude des cultures et sociétés des quatre coins du monde;
    • L’ethnographie et l’ethnologie : l’étude et l’analyse des peuples du monde, grâce à la recherche sur le terrain et à l’observation participante;
  • L’archéologie : l’étude des sociétés grâce aux vestiges matériels;
  • L’anthropologie physique et biologique : l’étude de l’évolution et de la biologie humaine;
    • La paléoanthropologie : l’étude de l’évolution des humains et des primates grâce aux vestiges fossilisés;
    • La primatologie : l’étude des primates, dont les gorilles, les chimpanzés, les singes et les lémuriens;
    • L’anthropologie judiciaire : l’application de compétences anthropologiques à l’étude de restes humains dans un contexte judiciaire (du crime à l’échelle locale comme du crime de guerre à l’échelle internationale, grâce à l’excavation de la tombe des victimes);
  • La linguistique : l’étude du langage humain à l’aide de méthodes pour enregistrer et analyser les langues parlées dans le monde ainsi que le langage au quotidien;
  • L’anthropologie appliquée : présente dans de nombreuses tâches des secteurs public et privé. Même si elle est considérée comme une sous-discipline en elle-même, toutes les spécialités de l’anthropologie peuvent être appliquées, et les anthropologues canadiens travaillent depuis longtemps en partenariat avec les communautés.

Bien que la CASCA soit composée essentiellement d’anthropologues sociaux et culturels, l’organisation accueille toutes les spécialités théoriques et pratiques.

Quelques caractéristiques

  • Holisme : L’anthropologue étudie chaque aspect de l’humanité comme faisant partie d’un ensemble social et culturel. Il considère que l’humain vit au milieu d’un réseau de relations sociales et culturelles dans lequel les croyances et activités sont inextricablement liées entre elles;
  • Étude comparative : Au départ, l’anthropologie se distinguait des autres sciences sociales (sociologie, science politique, philosophie, etc.) par son étude de « l’Autre ». En effet, elle se concentrait sur les cultures et les sociétés loin de l’Europe ou indigènes en Amérique du Nord. Depuis, les frontières de la discipline se sont estompées et de nombreux anthropologues étudient maintenant leur propre société et contexte culturel. Ces recherches locales font tout de même appel aux compétences acquises globalement par la discipline pour permettre aux anthropologues de mieux comprendre leur propre culture.

Le métier d'anthropologue

Les anthropologues travaillent dans tous les paliers du gouvernement, au sein d’agences internationales, de centres de soins de santé, d’associations à but non lucratif, d’instituts de recherche, ainsi que dans le secteur privé. Plusieurs agissent en tant que consultants, que ce soit pour des fouilles archéologiques, la gestion de ressources culturelles, des études d’impact ou de besoins, ou pour l’élaboration de politiques par des organismes gouvernementaux ou non gouvernementaux. Pour les prochaines années, la CASCA souhaite aider davantage les anthropologues de tous les horizons à tisser des liens entre eux et à partager leurs connaissances méthodologiques et théoriques.

Qu'est-ce que la CASCA ? Par Éric Gagnon Poulin, Université Laval

Pendant plusieurs années, au baccalauréat et même en tant qu’étudiant diplômé, je n’avais j’aimais entendu parlé de la CASCA. Pourtant, j’ai fait toute ma scolarité en anthropologie, une partie à l’Université de Montréal et l’autre à l’Université Laval. Ce n’est qu’en 2014 que mon directeur de recherche, Jean Michaud, nous parle de la Société canadienne d’anthropologie. Intrigué, j’ai voulu en savoir plus. Comme bien des doctorants, je vise la carrière académique. Beaucoup d’appelés, peu d’élus. Faire partie d’un réseau comme celui de la CASCA est un atout sans contredit. Je suis devenu membre et, rapidement, je me suis impliqué au sein du comité directeur à titre de membre actif francophone. Considérant mon expérience dans le cinéma documentaire, une de mes premières propositions a été de réaliser une vidéo promotionnelle, pour mieux faire connaître notre association auprès de nos collègues anthropologues. Aujourd’hui, nous vous présentons le résultat. Nous vous invitons à partager cette courte vidéo dans vos classes, sur la page de votre département et dans vos réseaux.

Faites partie de l’aventure! Pour voir la vidéo, cliquez ici

Le trésorier est responsable des finances de l’association et membre d’office au sein du comité éditorial de la revue Anthropologica. Il est responsable des opérations financières essentielles de la CASCA, conjointement avec un comptable professionnel. En étroite collaboration avec le président, le rédacteur en chef d’Anthropologica et les autres membres du comité exécutif, le trésorier gère les finances au nom de la Société. Il prépare aussi le rapport annuel distribué lors de l’assemblée générale annuelle. Enfin, il doit se conformer à des directives claires pour maintenir la transparence et l’exactitude des procédures comptables de la Société.

Le mandat du trésorier est de trois ans. La première année, il agit à titre de trésorier désigné. Ce poste a été établi pour permettre un chevauchement d’un an entre la fin du mandat du trésorier sortant et le début de celui du prochain trésorier. Le trésorier désigné assume ensuite toutes les responsabilités du poste lorsque le mandat du trésorier précédent se termine, généralement à l’assemblée générale annuelle en mai.

 

 

 

Envoyez toute nomination avant le 5 mars 2010 à :

Evie Plaice, CASCA Secretary
Department of Anthropology
University of New Brunswick
Fredericton NB E3B 5A3
Tel: 506 452-6174

Prix Salisbury

  • Président(e) sortant(e), présidence
  • Secrétaire
  • Un(e) membre actif francophone ou anglophone

Prix Weaver-Tremblay

  • Récipiendaire précédent(e), présidence
  • Président(e)
  • Un(e) membre actif francophone ou anglophone
  • Secrétaire

Comité des résolutions (Plus...)

  • Bruce Miller
  • Brian Noble
  • Heather Howard

Co-Présidentes du réseau des femmes

  • Pauline McKenzie Aucoin
  • Heather Howard

Archiviste

  • Ian Puppe

Webmestre

Présidente: Emma Varley 

Emma Varley est professeure agrégée en anthropologie à l’Université Brandon, professeure associée au département d’archéologie et d’anthropologie de l’Université de la Saskatchewan, ainsi que professeure associée et conseillère-cadre en recherche qualitative sur la santé de la mère et du nouveau-né au Centre for Global Public Health de l’Université du Manitoba. À titre d’anthropologue médicale spécialisée en ethnographie hospitalière, elle mène des travaux de recherche sur la part de responsabilités qu’occupent la mauvaise gestion et les mauvaises pratiques médicales dans les préjudices et décès maternels, les impacts des conflits et des désastres naturels sur les services obstétriques et l’usage des médicaments comme tactique de guerre. Elle a œuvré en tant qu’experte technique et consultante lors d’interventions gouvernementales et non gouvernementales en Asie du Sud, entre autres dans le cadre du programme Pour une maternité sans danger et de l’Initiative mondiale d’éradication de la poliomyélite. 

cascapres(a)gmail.com

 

Présidente élue: Monica Heller 

Monica Heller est professeure émérite à l’Université de Toronto. Spécialisée dans le domaine de la linguistique anthropologique, ses travaux portent sur le rôle de la langue dans la construction des différences et des inégalités sociales, surtout en lien avec les idéologies de l’État-nation, et plus spécifiquement au sein des mouvements de nationalisme linguistique, principalement au Canada francophone mais aussi en Europe. Ses deux derniers livres sont Language, Capitalism, Colonialism : Toward a Critical History (avec Bonnie McElhinny; 2017, University of Toronto Press) et Critical Sociolinguistic Methods : How to Study Language Issues that Matter (avec Sari Pietikäinen et Joan Pujolar; 2017, Routledge). Membre de la Société royale du Canada, elle a présidé son Comité sur l’intervention publique de 2018-2021. Elle a dirigé la revue Journal of Sociolinguistics de 2017 à 2021. Elle était présidente-élue de l’American Anthropological Association 2011-2013 et présidente 2013-2015. Elle s’est fait décernée deux doctorats honoris causa, de l’Universität Bern (2017) et de l’Université de la Bretagne Orientale (2020).

cascapreselectelu(a)gmail.com 

 

Président sortantÉric Gagnon Poulin

Éric Gagnon Poulin est chercheur invité à l’Université de la Caroline du Nord – Chapel Hill. Détenteur d’un doctorat en anthropologie de l’Université Laval, il se spécialise en anthropologie économique. Il s’intéresse à la pauvreté, à l’exclusion sociale, au marché de l'emploi, au développement durable, ainsi qu’à la résistance au Québec et en Amérique latine. Ses recherches portent notamment sur les discours entourant la pauvreté, sur le néolibéralisme et les transformations de l’État providence. Son projet actuel s’attarde plus particulièrement aux liens entre les mesures d’employabilité, la précarisation du marché de l’emploi et la pauvreté systémique.

cascapastpressort(a)gmail.com

 

Secrétaire: Deidre Rose

Deidre Rose est chargée de cours à temps partiel à l’Université de Guelph. Elle détient un doctorat en anthropologie sociale de l’Université de Toronto (2005). Ses recherches doctorales portaient sur le théâtre populaire, la sensibilisation au VIH/SIDA et la prévention de celui-ci en Dominique. Des articles rédigés à partir de ses travaux ont été publiés dans le Journal of American Folklore et New Proposals. Plus récemment, ses intérêts de recherche se sont tournés vers la privatisation des universités, le néolibéralisme et la situation critique des travailleurs précaires, surtout ceux en milieu universitaire.

seccascasec(a)gmail.com

 

Membre active francophone: Olivia Roy-Malo 

Olivia Roy-Malo est doctorante en anthropologie à l’Université Laval et en sciences de l’éducation à l’Université de Paris. S’intéressant à la situation des écoles primaires en milieu rural au Québec, ses recherches sont à la croisée de l’anthropologie de l’éducation, de l’anthropologie politique et des études sur la ruralité. Récipiendaire d’une bourse d’étude doctorale Joseph‑Armand‑Bombardier (Conseil de recherches en sciences humaines – CRSH), elle documente, au travers de la mise en œuvre de projets pédagogiques différents, les formes d’engagement et de mobilisation sociale au sein et autour de l’institution scolaire depuis une perspective d’économie politique. Sa maîtrise avait exploré ces enjeux relativement aux questions de conservation environnementale. Olivia a publié des articles scientifiques et plusieurs chapitres de livres. Elle a aussi collaboré de près à la rédaction d’un ouvrage collectif (D’espoir et d’environnement? Nouvelles ruralités et mise en valeur de la nature au Bas-Saint-Laurent (sous la direction de S. Doyon) et elle a participé à des congrès internationaux et nationaux. En plus de ses activités universitaires, elle crée des productions artistiques et théâtrales.

cascamembreactiffr(a)gmail.com

 

Membre actif anglophone: Rine Vieth

Rine Vieth (iel) est actuellement candidat au doctorat au département d’anthropologie de l’Université McGill. Ses recherches portent sur les intersections entre le droit, la société et la religion, et plus particulièrement sur les processus sociohistoriques entourant les liens avec les régimes légaux. Son projet de doctorat porte sur la manière dont les demandeurs d’asile qui demandent un statut au Royaume-Uni sur la base de leurs croyances religieuses sont évalués par le Home Office du Royaume-Uni et les tribunaux britanniques de l’asile et de l’immigration. Membre actif de sa communauté universitaire, iel a siégé au comité responsable de l’élaboration de la première politique de McGill sur la violence sexuelle, a créé une campagne à l’échelle du campus pour promouvoir le soutien en santé mentale et a coordonné de nombreuses consultations auprès de syndicats et d’organisations étudiantes du campus. En plus de se passionner pour l’anthropologie, iel aime lire (et créer!) des bandes dessinées et faire pousser autant de plantes que possible dans son appartement.

cascaenmemberatlarge(a)gmail.com

 

Trésorier: Daniel Tubb (entrera en paste le 1er novembre 2021)

Daniel Tubb est professeur agrégé en anthropologie à l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton, Canada, et professeur-chercheur associé au département de sociologie et d’anthropologie de l’Université Carleton à Ottawa. Il est l’auteur de l’ouvrage Shifting Livelihoods Gold Mining and Subsistence in the Chocó, Colombia, et ses travaux actuels portent sur les plantations d’huile de palme, les changements agraires et les répercussions de la guerre sur l’environnement en Colombie, ainsi que sur les conséquences des premières phases de projets sur les ressources naturelles au Canada. 

 

cascatreas(a)gmail.com

 

Trésorier sortant: Thomas (Tad) McIlwraith

Je suis anthropologue culturel à l’Université de Guelph. En Colombie-Britannique, je travaille avec des communautés autochtones et d’autres acteurs afin de documenter le territoire, de comprendre les pratiques de récolte d’aliments et de ressources, ainsi que d’aider les Aînés et leurs familles à préparer leurs récits de vie. Dans le cadre de mes travaux, je porte une attention particulière à réfléchir aux attitudes et aux préjugés qui soutiennent les projets d’anthropologie-conseil, comme les études sur l’utilisation et l’occupation traditionnelles des terres. J’ai récemment collaboré avec l’Association des camps du Canada sur des enjeux liés à l’appropriation culturelle durant les camps d’été pour enfants. 

 

cascatreas(a)gmail.com

 

 

Responsable des communications / Webmestre: Alex Oeher

Biographie à venir.

cascacomms(a)gmail.com

 

CASCA : bref historique

En février 1974, à l’occasion d’une rencontre à l’Université Laval, un groupe de 120 anthropologues ont créé la Canadian Ethnology Society/Société canadienne d’ethnologie (CESCE). Parmi ses fondateurs, on trouve Sally Weaver, Marc Adélard Tremblay, Michael Asch, Harvey Feit, Joan Ryan, Richard Preston et Adrian Tanner. Les anthropologues canadiens appartenaient habituellement à la Sociology and Anthropology Association (CSAA), organisation professionnelle largement dominée par des sociologues. Les fondateurs de la CASCA croyaient donc qu’une organisation pour les anthropologues aurait sa place.

La constitution d’origine définit ainsi le mandat de l’organisation : fournir un forum d’échange d’idées entre les ethnologues. Elle vise à encourager le rayonnement formel et informel des connaissances grâce à un colloque annuel et à des publications; à promouvoir les relations avec les autres associations académiques et professionnelles, les groupes aborigènes et les gouvernements; et à diffuser la recherche et les activités ethnologiques qui ont pour but d’approfondir la compréhension des pratiques ethnologiques.

Les principaux membres fondateurs souhaitaient encourager une tradition de travaux anthropologiques d’intérêt politique et social au Canada. Selon eux, leur association professionnelle doit prendre position sur les questions politiques et sociales, surtout celles qui touchent le peuple autochtone canadien avec qui plusieurs de ces chercheurs ont travaillé. Par ailleurs, ils n’ont jamais signifié une séparation totale de l’anthropologie muséologique et académique, même si peu d’entre eux avait de lien direct avec la recherche anthropologique de musée.

Les actes du premier colloque de la Société ont été publiés par le National Museum of Man, dans sa collection Mercury. La Société a aussi créé le bulletin d’information bilingue « Le Bricoleur », devenu « Bulletin » depuis 1976 et a mis sur pied une revue savante intitulée « Culture », dont le premier volume a paru en 1981. Au cours des premières années, la Société a souvent tenu des réunions communes avec la Society of Applied Anthropology in Canada. Elle a finalement changé de nom en 1988 et est devenue la Société canadienne d’anthropologie pour clarifier son identité et mettre l’accent sur son rôle en tant qu’association dédiée à l’anthropologie.

En 1997, la Société a fusionné son bulletin « Culture » avec la revue indépendante « Anthropologica ». La nouvelle version de « Anthropologica » est devenue la revue officielle de la Société en 1998. La CASCA organise toujours des réunions annuelles, dont le premier volet international a eu lieu en 2005 à Merida (Yucatan) en collaboration avec l’Universidad Autonoma de Yucatan. En 2007, la CASCA a nommé sa nouvelle série de bulletins « Culture », lancée en ligne au printemps 2016. 

CASCA : aujourd'hui

La CASCA a plus de 500 membres au Canada et ailleurs dans le monde. 

Nous sommes fiers des accomplissements de la CASCA. Nos priorités sont :

  1. de faire pression auprès des agences de financement afin d’assurer à la recherche anthropologique un soutien financier continu;
  2. d’assurer l’excellence des programmes d’anthropologie du Canada, du premier au troisième cycle; et
  3. de fournir une plate-forme aux anthropologues qui exercent leur métier hors du milieu académique.

L’un de nos buts est de resserrer nos liens avec le CRSH et l’IRSC afin d’accroître la notoriété de l’anthropologie auprès de ces organismes et de s’assurer que les études, méthodes et analyses anthropologiques sont bien représentées au sein des comités d’évaluation par les pairs. En tant qu’association représentant les anthropologues canadiens, la CASCA fait valoir aux gouvernements fédéral et provincial ainsi qu’aux agences de financement l’importance de la recherche en anthropologie et en sciences sociales. Nous devons empêcher l’anthropologie d’être marginalisée au moment de l’allocation des fonds et pour ce faire, il est impératif d’expliquer clairement la contribution de l’anthropologie pour la société canadienne.

Compte tenu de la crise financière mondiale et des déficits gouvernementaux imminents, le financement universitaire est compromis et les étudiants se poseront encore la question : « Quel emploi trouverai-je en anthropologie? » Plus que jamais, la CASCA doit jouer un rôle positif en tentant de comprendre le sort de nos diplômés et dans quelle mesure leur formation anthropologique profite à leur carrière. La CASCA se doit de représenter tous les anthropologues du Canada, tant en milieu académique que sur le terrain. Le comité exécutif veille à ce que la CASCA réponde aux besoins de ce large éventail d’anthropologues canadiens.

Dans ce but, la CASCA met au point de nouveaux outils de communication et de réseautage pour rassembler les anthropologues et faciliter le partage des connaissances. Notre voix collective sera entendue à coup sûr. La CASCA continuera donc de travailler de concert avec des organismes comme la Canadian Federation for the Humanities and Social Sciences et la World Council of Anthropological Associations.

La CASCA demeure votre association. Nous vous encourageons à vous y impliquer et à travailler avec les autres membres de notre discipline à la promotion de l’anthropologie au Canada et de par le monde.

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